Epurer pour densifier.
Aller à l’essentiel par l’ombre et la lumière.
La feuille accueille tout d’abord le souffle, le mouvement primordial.
Alors, la forme peut naître, qui engendre la pierre, le corps, la montagne, le chemin….
La trace, au service de la vie qui court les veines, témoigne de l’impalpable, de ces magnifiques rencontres invisibles, de la pierre et du sol, du corps et de l’air, de l’herbe et du nuage, du souffle de vie dans et autour de chaque chose, des 10 000 êtres en constante mutation.
Peindre a pour source un grand rêve : « rendre visible l’invisible », manifester l’essence et saisir l’éternel impermanence qui est notre bain.
Dans cet élan, il s’agit seulement d’accueillir ce qui s’impose, sans autre vouloir.
Me mettre au travail signifie me mettre au service des caprices de l’ Univers.
Histoire d’encre
Juillet 2011… nouvelle naissance, nouvelle rencontre avec l’Encre de Chine.
L’encre s’est imposée par sa profondeur et sa simplicité. Je l’aime rudimentaire, dense et légère, exigeante et tout en subtilité, d’une si grande présence au cœur de l’éphémère. Quelques bruns, bistres et gris émergent du lointain : un minimum suffisant à la rencontre du champ des possibles.
Epurer pour densifier.
Aller à l’essentiel par l’ombre et la lumière.
La feuille accueille tout d’abord le souffle, le mouvement primordial.
Alors, la forme peut naître, qui engendre la pierre, le corps, la montagne, le chemin….
La trace, au service de la vie qui court les veines, témoigne de l’impalpable, de ces magnifiques rencontres invisibles, de la pierre et du sol, du corps et de l’air, de l’herbe et du nuage, du souffle de vie dans et autour de chaque chose, des 10 000 êtres en constante mutation.
Peindre a pour source un grand rêve : « rendre visible l’invisible », manifester l’essence et saisir l’éternel impermanence qui est notre bain.
Dans cet élan, il s’agit seulement d’accueillir ce qui s’impose, sans autre vouloir.
Me mettre au travail signifie me mettre au service des caprices de l’ Univers.
Epurer pour densifier.
Aller à l’essentiel par l’ombre et la lumière.
La feuille accueille tout d’abord le souffle, le mouvement primordial.
Alors, la forme peut naître, qui engendre la pierre, le corps, la montagne, le chemin….
La trace, au service de la vie qui court les veines, témoigne de l’impalpable, de ces magnifiques rencontres invisibles, de la pierre et du sol, du corps et de l’air, de l’herbe et du nuage, du souffle de vie dans et autour de chaque chose, des 10 000 êtres en constante mutation.
Peindre a pour source un grand rêve : « rendre visible l’invisible », manifester l’essence et saisir l’éternel impermanence qui est notre bain.
Dans cet élan, il s’agit seulement d’accueillir ce qui s’impose, sans autre vouloir.
Me mettre au travail signifie me mettre au service des caprices de l’ Univers.
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