Histoire d’encre

 
 
L’encre s’est imposée par sa profondeur et sa simplicité.

Je l’aime rudimentaire, dense et légère, exigeante et toute en subtilité, d’une si grande présence au cœur de l’éphémère.

Lumière de l'ombre 20r
 
 
 
 
 
 
Épurer pour densifier.
 
 
 
 
 
 
La feuille accueille tout d’abord le souffle, le mouvement primordial.
Alors, la forme peut naître, qui engendre la pierre, le corps, la montagne, le chemin….
La trace, au service de la vie qui court les veines, témoigne de l’impalpable, de ces magnifiques rencontres invisibles de la pierre et du sol, du corps et de l’air, de l’herbe et du nuage, de l’Être et de son « Autre ». Elle écrit les mouvements du souffle de vie dans et autour de chaque chose, les 10 000 êtres en constante mutation.
Peindre a pour source un grand rêve : « rendre visible l’invisible » et témoigner de cette danse d’ombre et de lumière qu’est l’expérience humaine.
 
 
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